dimanche 23 septembre
Put your hands up in the air
Alors, hier, c'était soirée chez Selma.
Etaient présents : margot, sofia, léa, maxence, guillaume, amélie, ludovic, virginie, tom, laura, benjamin et puis moi, même si je ne suis sur aucune photo ^^
Hier, c'était tout ça :
(pour voir l'image en grand, cliquez dessus...)
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Voilà, voilà. Même si j'ai du partir tôt, coz' qu'aujourd'hui je bossais, c'était vraiment super sympa. Donc un grand merci à Selmou pour cette soirée !
samedi 15 septembre
I am a woman in love...
La flamme au ventre, tu envahis toute mon âme,
Je quitte le monde réel, aveuglée par les larmes.
Je ne peux brûler des pages entières de rêve.
Comme les arbres ne peuvent vivre sans leur sève,
Je ne peux vivre sans ta présence.
Mon cœur, marqué trop longtemps par ton absence,
Est toujours envahis par ton être.
Et pourtant, j’ai l’impression que mes sentiments viennent de naître.
Ma bouche gardera toujours le goût de tes lèvres,
Mon corps sera toujours fait pour accueillir tes mains,
Mes yeux plongeront toujours dans les tiens,
Mes oreilles seront toujours bercées par Chopin.
Mon amour pour toi ne s’éteindra jamais,
Même si je m’efforce de t’oublier, rien n’y fait.
C’est notre histoire, arrêtons de la gâcher,
Je pourrais te détester, avoir envie de te tuer
Moi je préfère tout simplement t’aimer ;
T’aimer pour ce que tu es, mon agent secret.
Maintenant je t’attends patiemment,
Je t’écris ces quelques lignes les larmes perlant
Mes yeux, pour finir le long de mes lèvres, tendrement.
Même si tu prétends ne pas l’être, tu resteras mon héros.
On aurait pu croire que notre amour allait tomber à l’eau,
Mais il faut croire que le destin en a décider autrement
Malgré nos actes manqués, tu restes mon prince charmant.
I will always love you chérichou Don’t let me down, I trust in you.
Je t’embrasse pour toujours.
Edit du 17 : oublie moi, arrête de me prendre pour une pétasse.
Don't be worried
Mine de rien, il me manque.
C'est comme ça, j'y peux rien. Ca mettra certainement encore beaucoup de temps pour que je puisse vraiment passer à autre chose, je le sais, au fond de moi.
Je sais que tu en es conscient.
jeudi 06 septembre
Stop looking the other way
Je vous préviens tout de suite, ce post n'aura rien de bien amusant, ce sera plutot un amas de mots plus moroses les uns que les autres. Désolée d'avance...
Il y a des vérités qui font mal à entendre. Des vérités difficiles à croire ou à admettre. Il est cependant rare qu'une vérité cumule ces trois caractéristiques. Et pourtant si.
Je ne vais pas étaler ma vie "amicale" sur ce blog, là n'en est pas l'utilité, mais il y a certaines choses que j'ai apprises récemment que j'ai du mal à encaisser. Et il faut que j'écrive, c'est la meilleure des thérapies semblerait-il.
C'est impressionnant comme certaines personnes peuvent vous embobiner, vous manipuler, vous faire dire des choses que vous n'avez jamais dites ou même vous faire détester. Le pire dans tout ça, c'est qu'elles ne paraissent pas comme tel, on leur donnerait le bon Dieu sans confession... Mais par derrière... Bref, vous revenez de vacances, contente de revoir tout le monde et au bout de quelques instants, vous vous rendez compte de quelque chose d'anormale : personne ne vous saute au coup, personne ne montre une quelconque marque de joie en vous voyant arriver, personne n'engage la conversation avec vous et quand vous vous lancez pour dire bonjour, on vous répond séchement, d'un air renfrogné. Ne vous attendez pas à un "ca va", c'est trop demander et encore moins à un sourire. C'est donc là, que vous vous dîtes "merde, y'a un problème". En effet, en deux mois l'image que les gens ont de vous à complètement changé pour on ne sait quelle raison (enfin si, on sait, mais chuuuut), certains se mettent à vous mépriser alors que précedemment vous les considériez comme des ami(e)s proches, des rumeurs circulent, des choses que vous auriez soidisant dites, certains continuent de vous parler comme si de rien n'était alors que vous savez pertinemment qu'ils balancent derrière votre dos. Eux, par contre, arrivent tout sourire, la langue déliée ou plutot bien pendue et ils blablatent. Il y a aussi ceux qui vous ignorent complètement, qui ne savent même plus que vous faites partie de cette planète : "Qui ? Anaïs ? Connaît pas." Ouai. L'humain est ingrat, méprisant et sans coeur. En revanche, ils ont un cerveau en perpétuelle activité pour élaborer des plans machiavéliques pour vous éliminer de la circulation. Eh oui, le pire c'est que c'est des purs génies ceux là ! Plus intelligents qu'eux tu meurs ! Quel dommage d'utiliser son savoir au service du vice... Vous trouvez pas ? Et puis vous, la bonne poire, vous les croyez, vous leur faites confiance, vous vous confiez... Désastre. Au final, ils se sont justes servie de vous, oui je sais, c'est malheureux. Viens le moment de la révélation, petit à petit vous comprenez qu'on vous prend pour une conne. Une bonne conne même ! Mais bon, il y a ce qu'on appelle "L'obscurité du vrai" (non rassurez vous, je ne l'ai pas inventé, c'est dans mon bouquin de philo...) : "Avant que l'esprit cherche la vérité, il faut admettre qu'elle existe, et que nous pouvons l'atteindre." Mais bon, tout le monde dira que c'est difficile d'admettre qu'on s'est fait prendre pour une conne... Et c'est donc pour ça, qu'on met beaucoup de temps à se l'avouer, surtout quand c'est une lourde vérité. Ca ne fait jamais du bien d'apprendre qu'on vous a mentis pendant un certain temps, qu'on vous a roulé dans la farine tout en similant une amitié des plus profondes. J'ai horreur des histoires, des engueulades, mais là, ça a été trop loin, plus qu'une goutte et ça va pas tarder à déborder... Je ne suis pas d'esprit rancunier ou vengeur, mais maintenant je suis rentrée dans une optique complètement différente. Il ne faut pas trop jouer avec moi, sauf si vous voulez vous en mordre les doigts. La vengeance est un plat qui se mange froid, tout vient à point à qui sait attendre, n'estcepas... Point final.
Désolée de vous avoir bassiné avec ce long texte, mais j'en avais besoin. Maintenant, ça va mieux.
Histoire de vous prévenir
J'ai changer l'apparence de mon blog.
Marre du rose.
dimanche 02 septembre
J'ai envie de coeur de palmiers
Il est 19h45.
Elle vient de m'appeler. Jattends qu'elle se connecte.
Un mois et demi sans se voir, c'est long. Je n'aurais jamais pensé qu'elle me manquerait autant.
C'est fou comme la distance ouvre les yeux.
Rien que pour elle, je suis pressée de retourner en cours. Juste pour réentendre sa voix me demander si je peux ramasser sa gomme qu'elle a fait tomber et qui a attéris sous ma chaise. Elle fait toujours tomber quelque chose sous ma chaise.
Ou bien pour recevoir un message de sa part à 07h30 me demandant à quelle heure j'arrive au lycée et de l'attendre. On s'envoit toujours des messages inutiles.
Je veux retourner au lycée et me retrouver encore à ses côtés à chaque cours. Parce qu'il n'y a qu'avec elle que je suis vraiment bien.
J'ai envie qu'on repasse des heures à parler pour ne rien dire, à se marrer pour rien, à critiquer comme on sait si bien le faire, à pleurer dans les bras de l'une de l'autre pour des histoires de coeur ou de famille, à faire les connes, à s'emmerder mutuellement, à se provoquer gentilment et à se dire que le lycée c'est trop la merde.
Ses "Anaïs t'es chiante tu le sais ça ?" qu'elle me dit tout en rigolant me font toujours autant hurler de rire.
Nos projets d'avenir parisiens, notre coloc' dont on rêve depuis tant d'années, nos yeux pleins d'étoiles dès qu'on aborde le sujet, nos "y'a pas moyen faut qu'on soit dans la même ville après le bac", nos vieux délires à mater les mecs et à s'inventer des codes, nos heures de taf commun à se coucher à pas d'heure pour boucler un devoir, nos entraides, nos "t'as pas un message à me dépanner ?", ma trousse qui se vide au fur et à mesure de l'année qui se retrouve dans la sienne, nos barrettes et élastiques communs, nos "chiche tu me ramènes une boule avec de la neige qui tombe sur la tour Eiffel ?" ou "chiche tu me ramènes le truc le plus moche que tu trouves ?", nos rêves d'avenir et j'en passe...
Qu'est-ce que tu as pu me manquer...
Certain(e)s se foutront certainement de moi après ce texte, mais tu es probablement la seule à savoir la réaction que j'aurai à leur égard. Tout ce que je pense de toi tu le sais déjà, tu as toujours été là au bon moment, les bons comme les mauvais.
Ce que tu représentes pour moi ne s'explique pas, une amie, une confidente, une soeur...
Grâce à toi, je suis devenue ce que je suis maintenant.
Je t'aime.
























































