p0peline

*Handle me*

dimanche 02 décembre

I have a dream

Il est 8h30 et l'appartement n°7 du 16 Avenue Foch est en pleine ébullition. Il ne trouve pas sa cravatte, Hannah a perdu sa barette à strass et Louis n'est pas encore coiffé. Et elle, elle se rend compte qu'elle a oublié un dossier au tribunal. Elle enfile son tailleur noir Armani, tire ses cheveux longs et bouclés et les rassemble en un chigon parfait, sort son poudrier Guerlain et tout l'attiraille de la même marque, et se maquille en vitesse, le résultat est à la hauteur de ce qu'elle attendait. Maintenant, c'est mission commando : à la recherche de la barette à strass. Et, de la main gauche, elle coiffe les cheveux ébouriffés de Louis. Les enfants sont prêts. Reste à le satisfaire : sa cravatte. Elle le persuade que la grise va aussi bien que la noire qu'il ne trouve pas. Il lui fait confiance et lui adresse un tendre sourire. C'est à cet instant précis qu'elle se dit en son propre intérieur qu'elle l'aime et qu'elle ne regrette rien. 8h50, il part et emmène les enfants à l'école. Quant à elle, elle descend au rez de chaussée, n°2 et pousse la lourde porte en chêne à côté de laquelle trône une plaque dorée "Avocate à la cour d'appel de Paris". Sa secrétaire n'est pas encore arrivée, ce n'est pas bien grave, se dit-elle. Elle alla se faire couler un café et s'installe dans le fauteuil en cuir qu'elle avait récemment acheté pour mettre dans son bureau. Des dossiers de toutes les couleurs forment de grandes piles un peu partout dans la pièce. Assise, elle les contemple d'un air dépité en premier lieu, elle se reprend ensuite et se dit qu'elle n'a pas à rechigner, que ce métier elle l'a désiré et qu'elle en a bavé pour y arriver. Elle vide donc sa tasse en vitesse et se met aussitôt au travail. Sa secrétaire ne tarde pas à arriver, et elles se mettent à discuter de l'affaire B tout le reste de la matinée. Il est maintenant midi. Léa sonne au N°2 du 16 Avenue Foch, elle raccroche son portable et va lui ouvrir. Elles se voyaient ainsi tous les Jeudi midi. Elles partent toutes les deux et se racontent les dernières nouvelles. Elles se connaissaient depuis une quinzaine d'années maintenant. Elle aussi avait eu des enfants et s'était mariée, avec son amoureux des années lycée. Elle lui parle d'un projet de monter une boite de stylisme, son rêve depuis le collège. Elle approuve, comme toujours. Elles se séparent après le repas. Elle appele un taxi qui se dirigea vers le tribunal, elle a une affaire importante à plaider cet après midi. 16h30, le jugement est terminé, et elle a remporté ce procès. Il est maintenant temps pour elle d'aller à la sortie de l'école. Ils retournent tous les trois au 16 avenue Foch, les deux montent au n°7 et elle retourne au n°2. Elle est loin d'avoir fini... Il est maintenant 21h et il pleut Avenue Foch. Il court en costume taillé sur mesure sous un parapluie noir qui se retourne à chaque raffale de vent. Ses enjambées finissent dans des flaques d'eau et éclaboussent les vieilles dames, foulard Hermès au cou, qui se retournent et pestifèrent. Sa femme l'attend sous le porche, ils sont en retard. Ils sont invités quelques rues plus loin à un dîner chez des amis. Leurs cheveux sont trempés, mais ça ne les empêchent pas de s'embrasser comme au premier jour. Elle lui murmure à l'oreille qu'elle n'a aucune envie d'aller à ce dîner, alors le regard en coin et le sourire aux lèvres, il lui rétorque que lui non plus. Il laisse alors échapper le parapluie, lui prend la main et la plaque contre le mur de l'immeuble. Ses yeux plongent dans les siens, elle se rappela le premier jour de leur rencontre. Il lui demande si elle a envie de faire un tour à Montmartre, comme avant. Elle n'hésite pas une seconde. Les escaliers, le Sacré Coeur, le Carroussel, les rues étroites, elle adore ce quartier. Ils y passaient beaucoup de temps tous les deux auparavant. Ces derniers temps, ils s'étaient un peu oubliés, à cause du travail. Il s'en était rendu compte et désirait que tout redevienne comme avant. Il l'emmène alors dans un petit resto de quartier, ils se dévorent des yeux pendant tout le repas. En fait, rien n'a changé, tout est comme au premier jour. Ils oublient pendant un instant le présent, et retournent une dizaine d'années plus tôt. Rien que tous les deux. La nuit ne fait que commencer...

Posté par __p0p à 18:47 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


jeudi 25 octobre

Petite baisse de moral

Ca doit bien faire 3000 ans que je ne suis pas venue ici. Pas vraiment eu le temps depuis ces dernières semaines. Beaucoup de travail. Sinon la Philo c'est bien. J'aime ça. Mais les maths c'est toujours mon talon d'achille.

Cet après midi, j'avais rendez vous chez la conseillère d'orientation et j'ai peur. J'ai un objectif à atteindre pour pouvoir faire ce dont j'ai envie depuis toujours, mais je me sens de moins en moins capable d'y parvenir. Je me dis tous les jours que je vais finir caissière chez Franprix au lieu de devenir avocate comme je le désirerais. J'aimerais intégrer une Prépa Droit au lycée Turgot à Paris, suivre les cours de droit à la Fac de la Sorbonne et loger au Foyer des lycéennes. Oui, mais pour tout ça, j'ai besoin d'un dossier scolaire en béton, de résultats plus que potables en économie, histoire, philosophie, espagnol et anglais et d'une mention bien minimum au Bac.
" Mon Dieu, comment je vais faire ? J'en rêve tellement si tu savais, j'aimerais juste que tu me donnes un petit coup de pouce, s'il te plait, pour une fois, je ne te demande jamais rien..."
Voilà, vous savez quel est mon voeux le plus cher cette année...

Au delà de ça, j'attends mon appareil avec impatience ici

A bientôt.

imm005

Posté par __p0p à 20:10 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 18 mars

Ensemble, luttons qu'ils disent

k577664019

_FREE HUGS

Qui serait pour une journée FREE HUGS à Chantilly ?
Pour Oui, tapez 1
Pour Non, tapez 2

Ahah_

Pour plus d'informations, me contacter !

27

Posté par __p0p à 19:59 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 15 février

Après certains regards, les mots deviennent dérisoires

VALENTINE'S DAY

Il fait couler beaucoup d'encre, de sang et de larmes. Il est la vie et la mort. Absolu ou interdit, on s'y refuse ou on s'y perd. Certains se brûlent juste les ailes, d'autres se consument par passion...

L'AMOUR

(ou comment souffrir [ou faire souffrir] inutilement...^^) Ahah



couple

Posté par __p0p à 19:07 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 04 février

J'ai rêvé qu'il s'appelait Théo



Cette nuit, j'ai fais un rêve très bizarre. Trop bizarre d'ailleurs. Trop bizarre parce qu'il me semblait tellement réel...



C'était un matin de mai, ça sentait bon le muguet et l'arrivée des beaux jours. J'avais 19 ans et j'étais dans une chambre d'hôpital, allongée dans un lit, exténuée. Mais, étonnement, j'étais bien, j'étais ce que l'on peut qualifier, d'heureuse.
Je commençais à m'endormir quand la porte de ma chambre s'ouvrit violemment. C'était Lui. Il était essouflé et en même temps exité, je le voyais dans ses yeux. Il s'approcha de moi, m'embrassa, me pris la main et me dit "j'ai fais le plus vite possible". Il prit une chaise et s'assit à mes côtés. On se regardait, sans prononcer un mot. On savait tout les deux que c'était une journée pas comme les autres, une journée qui resterait à jamais graver dans notre mémoire.
Puis, il arriva enfin. L'infirmière me déposa un nouveau né dans les bras, il était beau. Il s'approcha de moi pour pouvoir admirer ce petit bout de chou à son tour, notre petit bout de chou. Et puis, Il me glissa à l'oreille "voilà, c'est notre Théo".
Le temps passait vite dans mon rêve. Mais dans ce rêve, j'étais dingue de mon fils, je l'aimais plus que tout, je faisais tout pour lui, c'était la chair de ma chair, je le ressentais.
Nous voilà arrivés à ses premiers pas, un moment de joie intense, pour nous ses parents. Ce soir là, Il me proposa d'emmenager dans un appartement rien qu'à nous, à nous Trois.
Le moment de l'emmenagement arriva rapidemment dans mon rêve. Ce soir là, Lui et moi étions assis sur le canapé fraichement installé dans notre nouveau salon. Ce soir là, nous étions exténués mais ce soir là, Il me demanda en mariage.



Fin du rêve. Etrange vous me direz...



Alix__noir_et_blanc_by_Teufelkreis



Pourquoi Théo d'abord ? J'aime pas Théo !


Et vous, racontez moi vos rêves les plus fous ^^

Posté par __p0p à 14:59 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 03 décembre

En vrac

____FUCKIN` ATTRACTION !


freddie1

Envie :

- Que tout le monde arrête de se plaindre
- Qu'il arrête de pleuvoir et de faire moche
-
Qu'on me foute la paix
- De vivre comme quelqu'un de mon âge
- De sortir à n'en plus finir
- De trouver l'âme soeur [?] [Moi?]
- D'écrire ce que j'ai sur le coeur depuis trop longtemps
- De me casser d'ici, partir loin de tout ces faux-cul qui m'entourent
- De chanter, de bouger, de jouer, d'être libre !
- Qu'elle vive, encore 21 jours, s'il vous plait...
- De marcher, les écouteurs dans les oreilles pour ne jamais m'arrêter
- De capturer les moments de la vie
- De rire à tue tête
- De retrouver une certaine bonne humeur censée m'apartenir


girbaud

_Met ta langue où tu sais
Non ne t'arrêtes pas
Continues de lêcher
Que j'aime quand tu fais ça
En totale, soumission
En total don de toi même
Fais monter l'excitation
Pour l'Amour et la Haine_

Posté par __p0p à 20:50 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 11 novembre

Apprendre à rêver

Apprendre à rêver 

Et si la vie se résumait à une petite robe noire, noire comme un état d’esprit, une fatalité. Noire comme le jais que portaient les veuves, comme l’encre noyée de larmes, noire comme le charbon de la mine.

Ce noir des jours sans inspiration vestimentaire, noir des lendemains de bringue, d’orgie de couleurs à soulever le cœur.

Ajoutez-y une broche Chanel ou des années cinquante, des boucles d’oreilles à pampilles, des gants qui grimpent jusqu’au coude, une ceinture YSL pour enserrer la taille, et la petite robe noire deviendra une robe de bal ; mieux, vous aurez l’air de Holly Golightly allant respirer « cette merveilleuse odeur d’argenterie et de sac en crocodile » chez Tiffany. L’accessoire ne serait pas accessoire ?

L’accessoire donnerait le ton ? Soufflerait la spiritualité, la personnalité ?

L’accessoire faire-valoir dicterait la matière, la manière ?

Trois bricoles strassées, et c’est une destinée qui est changée.

Imaginons...comme s’il suffisait pour se transformer de quelques bouts de ruban, d’un truc à la mode..., d’un rien.

Imaginons que chacun pourrait enjoliver sa vie au rayon lingerie ou fantaisie du Bon Marché...Comme si une part de re-création nous était offerte, comme si l’extérieur pouvait refléter l’intérieur, et l’habit faire le moine.

Imaginons la joie en couleurs, alors il suffirait de couvrir la robe-ténèbres de roses rouges, d’écharpes bariolées pour chasser les nuages ; il suffirait d’un sac démesuré, d’un tailleur gris tour Eiffel pour dire sa détermination. Un collier plus long, un manteau plus court pour gagner en assurance – où va se nicher l’assurance... Il suffirait d’une nouvelle paire de bottes, d’une veste militaire pour séduire ; d’un pull trop large, d’une casquette pour sourire, pour rire et oublier.

Quand les médecins prescriront-ils les couturiers sur ordonnance ? Quand les médecins de l’esprit oseront-ils conseiller des couleurs, des senteurs ?

A quand Karl Lagerfeld remboursé par la sécurité sociale ? Si l’essentiel est la couleur noire, il faut composer avec l’accessoire, juste pour l’illusion, juste pour apprendre à rêver, parce que l’accessoire est aussi important que l’essentiel,
le rêve l’est autant que la réalité.

                                   IMG_1571

Photo : cinéma mk2 à paris, trop bien.

Posté par __p0p à 13:35 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 08 octobre

J'aurais voulu être une artiste.

594bg

Le centre Pompidou à Paris.

Mercredi. Classe d'ArtP. Paris. Centre Pompidou. Pressée d'y être. Je le vois. Ça fait deux mois. Départ 9h00. Début visite 11h30. Fin visite 14h00. Bloc de croquis à la main gauche. Crayon à la main droite. Panoplie de chef-d'oeuvre. Poignée d'artiste. Ça me fait rêver. Appareil photo caché sous le manteau. Photos interdites. Je joue ma rebelle. Le mouvement en images.

ART_LEMOUVEMENTDESIMAGES

Photo : Robert Longo. Magnifique.

Paris, Paris...tu es à moi !

Merci ma belle pour notre discussion, un article est né grâce à toi lol ^^
Bientôt notre journée Paris/Photos/Beaux gosses =p

Posté par __p0p à 17:52 - p0p a souvent des rêves irréalisables - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1