<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>p0peline</title><link>http://p0peline.canalblog.com/</link><description>*Handle me*</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sun, 29 Nov 2009 12:56:19 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Conte de f&#xe9;es moderne adapt&#xe9; aux plus de 18 ans</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/26/13866954.html</link><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/26/13866954.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13866954/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/26/13866954.html</guid><description>&lt;p&gt;Once upon a time...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chou ♥&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 26 May 2009 18:40:07 GMT</pubDate></item><item><title></title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13809438.html</link><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13809438.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13809438/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13809438.html</guid><description>&lt;p&gt;We are what we don&apos;t see, missed everything daydreaming. Flames to dust, lovers to friends, why do all good things come to an end ? And we&apos;ll keep on fighting untill the end. No time for loosers. But it&apos;s been no bed of roses. Dis moi si j&apos;dois partir ou pas. Car je suis fou de toi, quand tu n&apos;m&apos;appartiens pas. J&apos;aurais pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; pour toi juste inverser le cour des choses. J&apos;aurai aim&#xe9; de toi la certitude d&apos;un geste, simplement quand &#xe7;a ne va pas ne pas se fuir comme la peste. J&apos;aurais pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; ma foi &#xe9;viter nos sombres d&#xe9;mences. J&apos;aurai bien voulu tu sais tenir le cap, sauver les murs, courir sans m&apos;arr&#xea;ter, ne pas frissonner sous l&apos;armure. J&apos;aurais aim&#xe9; tu sais &#xe9;viter nos fausses mesures. J&apos;aurais m&#xea;me pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; de nous une lettre d&apos;injures. J&apos;aurais voulu parfois, oui t&apos;&#xe9;trangler au quatre vent, te serrer dans mes bras... Ah &#xe7;a je l&apos;ai voulu souvent. I waited for so long outside myself. You see I was pretending to be someone else, I was longing to see who I wanted to be. And I&apos;ve been waiting on my own, I&apos;ve been waiting for too long. Not strong enough to be with you. And I&apos;ve been making up my world, I&apos;ve been painting it with gold. Not strong enough to see you. I irrigated illusions and let them grow. How can I pacify myself and let go and I ran wild to see who I turned out to be. I just wanna be free in this way, just wanna be free in my world. Allez viens, j&apos;t&apos;emm&#xe8;ne au vent, je t&apos;emm&#xe8;ne au dessus des gens, et je voudrais que tu te rappelles, notre amour est &#xe9;ternel et pas artificiel. Je voudrais que tu te ram&#xe8;nes devant, que tu sois l&#xe0; de temps en temps. je voudrais que tu m&apos;appelles plus souvent, que tu prennes parfois l&apos; devants et je voudrais que tu te rappelles notre amour est &#xe9;ternel et pas artificiel. I can&apos;t remember when it was good, moments of happiness elude, maybe I just misunderstood. All of the love we left behind watching the flash backs intertwine memories I will never find. So I&apos;ll love whatever you become and forget the reckless things we&apos;ve done. Nothing will ever stay the same. All of the love we threw away, all of the hopes we cherished fade, making the same mistakes again. Elle passe ses nuits sans dormir &#xe0; g&#xe2;cher son bel avenir. Dieu que cette fille a l&apos;air triste, amoureuse d&apos;un &#xe9;go&#xef;ste. Elle passe sa vie &#xe0; l&apos;attendre pour un mot pour un geste tendre. Elle le suivrait jusqu&apos;en enfer et m&#xea;me l&apos;enfer c&apos;est pas grand chose, &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; d&apos;&#xea;tre seule sur terre. Elle l&apos;aime, elle l&apos;adore, plus que tout elle l&apos;aime, c&apos;est beau comme elle l&apos;aime. C&apos;est fou comme elle aime. Il a des droits sur son sourire, elle a des droits sur ses d&#xe9;sirs. Elle sait rester l&#xe0; sans rien dire pendant que lui joue ses d&#xe9;lires, en r&#xea;vant qu&apos;il va l&apos;emmener passer le reste de sa vie tout simplement &#xe0; l&apos;&#xe9;couter. Elle sait comprendre sa musique, elle sait oublier qu&apos;elle existe. Mais Dieu que cette fille prend des risques, amoureuse d&apos;un &#xe9;go&#xef;ste. I was made for loving you baby and you were made for loving me. And I can&apos;t get enough of you baby, Can you get enough of me.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 21 May 2009 14:46:03 GMT</pubDate></item><item><title>Une vie de chiffres, de nombres et de calculs ininterrompus</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13808866.html</link><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13808866.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13808866/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13808866.html</guid><description>&lt;p&gt;137, c&apos;est le nombre de pages &#xe0; apprendre en Science Po&lt;br /&gt;19 mai, c&apos;est le jour o&#xf9; j&apos;ai revu G&lt;br /&gt;2 ans, le nombre d&apos;ann&#xe9;es depuis lesquelles je n&apos;ai pas vu G&lt;br /&gt;26 mai, c&apos;est le jour du partiel de Science Po&lt;br /&gt;9, c&apos;est le nombre de mois qui me s&#xe9;pare de mon ancienne vie&lt;br /&gt;5 euros, c&apos;est la somme qu&apos;il me reste sur mon compte en banque&lt;br /&gt;12, c&apos;est la moyenne que je dois avoir ce semestre pour avoir mon ann&#xe9;e&lt;br /&gt;28 mai, c&apos;est le jour du partiel de Droit Constit&apos;&lt;br /&gt;60, c&apos;est le nombre de jours depuis lesquels je connais J&lt;br /&gt;40, &#xe7;a doit &#xea;tre le nombre de jours que j&apos;ai pass&#xe9; avec J&lt;br /&gt;2 juin, c&apos;est le jour du partiel de Droit Civil des Biens&lt;br /&gt;11 juin, c&apos;est le d&#xe9;but des oraux&lt;br /&gt;20 juin, retrouvailles avec les anciens de primaires&lt;br /&gt;3, nombre de jours que je vais passer &#xe0; Montpellier&lt;br /&gt;24 juin, Deauville&lt;br /&gt;1 semaine, c&apos;est la dur&#xe9;e de mes vacances avec Shibbou&lt;br /&gt;4 juillet, d&#xe9;but de la saison et du boulot&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 21 May 2009 13:45:34 GMT</pubDate></item><item><title>Some things never change</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13808710.html</link><category>Blablabla</category><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13808710.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13808710/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/05/21/13808710.html</guid><description>&lt;p&gt;D&#xe9;cid&#xe9;ment, le destin a d&#xe9;cid&#xe9; de me jouer bien des tours des temps-ci.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 21 May 2009 13:28:19 GMT</pubDate></item><item><title>Sacred Spirit</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/04/14/13384838.html</link><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/04/14/13384838.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/13384838/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2009/04/14/13384838.html</guid><description>&lt;p&gt;&quot; Ce que vous voulez demain se pr&#xe9;pare d&#xe8;s aujourd&apos;hui &quot;&lt;br /&gt;Soit.&lt;br /&gt;Et apr&#xe8;s ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Qu&apos;est-ce que je veux demain ? Comment le savoir ? Et pourquoi pas apr&#xe8;s demain d&apos;abord ? Et puis m&#xea;me, comment je m&apos;y prend pour pr&#xe9;parer &quot;&#xe7;a&quot; d&#xe8;s aujourd&apos;hui ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment je m&apos;en sors moi avec toutes ces questions ? Comment je m&apos;en sors tout court d&apos;ailleurs...&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout ce que je sais, c&apos;est qu&apos;&#xe0; l&apos;heure actuelle, j&apos;ai besoin de calme, de s&#xe9;r&#xe9;nit&#xe9; pour tout remettre en ordre, parce que l&#xe0;, c&apos;est bel et bien le bordel dans ma t&#xea;te. Je ne sais m&#xea;me pas ce que je viens faire l&#xe0; et ce que je viens y chercher... Peut &#xea;tre parce que c&apos;est la derni&#xe8;re solution, l&apos;ultime tentative. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Il faut que je parte. J&apos;&#xe9;touffe. J&apos;ai besoin d&apos;air, de libert&#xe9;, de silence, de grandeur, d&apos;harmonie. Je dois me ressourcer. Loin de tout et de tout le monde. Tout m&apos;&#xe9;nerve. J&apos;ai du mal &#xe0; comprendre pourquoi le destin s&apos;acharne toujours sur les m&#xea;mes. Et j&apos;aimerais savoir comment il choisit ses victimes, en fonction de quels crit&#xe8;res. Sous pr&#xe9;texte qu&apos;une personne d&#xe9;tient en apparence tout ce dont r&#xea;verait n&apos;importe qui, tu te dis &quot;ah non c&apos;est trop parfait tout &#xe7;a, il faut bien une ombre au tableau&quot;, tu parles d&apos;une &quot;ombre au tableau&quot;... Une tare, un d&#xe9;faut plus gros que toutes les qualit&#xe9;s r&#xe9;unies, un d&#xe9;mon enfoui au fond des entrailles, voil&#xe0; la triste r&#xe9;alit&#xe9;. Cher destin, j&apos;avoue que tu me laisses dans l&apos;incertitude : dois-je te ha&#xef;r ou bien dois-je t&apos;idol&#xe2;trer pour la soi-disant justice que tu &#xe9;mets ? Pourquoi te sens-tu si oblig&#xe9; de toujours tout g&#xe2;cher ? Pourquoi la cl&#xe9; de ce myst&#xe8;re n&apos;est-elle pas insolente de facilit&#xe9; ? Pourquoi devons nous sans arr&#xea;t et toujours plus lutter pour un mis&#xe9;rable quartier de bonheur, de plaisir, d&apos;amour, de r&#xe9;ussite pour au final en payer le prix cher ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;On n&apos;a rien sans rien. Certes.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et bien pourquoi pouvons nous tout avoir pour rien ? Tu nous souhaites tous les malheurs du monde sans aucune raison, juste pour le plaisir d&apos;observer nos petites vies minables et sans attraits. O&#xf9; est ta soi-disant justice alors ?&lt;br /&gt;Certains ont tout, d&apos;autres n&apos;ont rien. Les plus chanceux d&apos;entre nous naissent sous une bonne &#xe9;toile, pour d&apos;autres le destin s&apos;abat sur eux comme un &#xe9;clair et d&#xe9;truit toute source de bien-&#xea;tre, d&apos;&#xe9;panouissement, de passion laissant place &#xe0; une s&#xe9;rie d&apos;&#xe9;v&#xe9;nements plus intrigants les uns que les autres. Tout y passe, de ta famille &#xe0; ton parcours scolaire et professionnel, de ta vie amoureuse &#xe0; tes centres d&apos;int&#xe9;r&#xea;t.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tu perds tout, petit &#xe0; petit, doucement, mais s&#xfb;rement. A quoi &#xe7;a servirait de pr&#xe9;cipiter les choses, ne dis-t-on pas que plus la mort est lente, plus elle est douloureuse ? Et bien ici, ce proverbe s&apos;applique aussi. Perdre tout d&apos;un coup est certes difficile, mais voir tout ce qui est le plus cher &#xe0; tes yeux dispara&#xee;tre au fur et &#xe0; mesure sans que rien ne puisse agir en ta faveur, est pire que tout. Tu es face &#xe0; ton impuissance, elle devient m&#xea;me ta meilleure amie... On ne lutte pas contre la destin&#xe9;e. Les choses arrivent parce qu&apos;elles doivent arriver.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&quot; Elle est morte parce que c&apos;&#xe9;tait son heure, c&apos;&#xe9;tait &#xe9;crit, tu n&apos;y peux rien &quot;&lt;br /&gt;&quot; Je t&apos;aime, mais je te quitte. Je ne sais pas pourquoi, c&apos;est juste comme &#xe7;a, tu n&apos;y peux rien &quot;&lt;br /&gt;&quot; Tu as chang&#xe9;, tu t&apos;&#xe9;loignes de tes racines, n&apos;oublie pas d&apos;o&#xf9; tu viens, ne renie pas tes origines, tu nous tournes le dos inconsciemment. Tu m&#xe8;nes ta vie, sans nous. Tu es devenue une &#xe9;trang&#xe8;re. C&apos;est le court de la vie, tu n&apos;y peux rien &quot;&lt;br /&gt;&apos; La maladie va l&apos;emporter dans tr&#xe8;s peu de temps, accepte cette finalit&#xe9; et fais face &#xe0; la situation. Arr&#xea;te de nier l&apos;&#xe9;vidence, tu ne peux rien faire contre, tu n&apos;y peux rien&quot;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prends-toi tout &#xe7;a dans la gueule et fais face, continue d&apos;esp&#xe9;rer, ne te laisse pas abattre. La roue tourne un jour, tout ce qui t&apos;entoure n&apos;est pas que de mauvaise augure. Sois forte, un jour tu auras tout pour toi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Convaincant ? Rien qu&apos;une seconde.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Comment penser &#xe0; demain quand aujourd&apos;hui est ainsi. J&apos;ai besoin de temps, pour me retrouver en phase avec moi m&#xea;me, confronter toutes ses id&#xe9;es et y trouver une logique, un lien. Ne cherchez pas &#xe0; me comprendre, tout n&apos;est que complexit&#xe9;, incompr&#xe9;hension et remise en question perp&#xe9;tuelle chez moi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;N&#xe9;anmoins, le destin semble me jouer des tours : il m&apos;envoie des co&#xef;ncidences. Peut &#xea;tre la r&#xe9;ponse &#xe0; tout ce bordel, la lumi&#xe8;re au fond du tunnel obscur. Je me prends &#xe0; esp&#xe9;rer, je ne devrais pas pourtant. A chaque fois que je me suis laisser tent&#xe9;e, je suis tomber de haut. Et pourtant, je suis toujours debout. Mais pour combien de temps encore ? Puis-je encore t&apos;accorder ma confiance et croire ? &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Malgr&#xe9; tout, j&apos;ai envie d&apos;avoir la foi.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/07/82/191617/38269045.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;DSC_3163modif&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/07/82/191617/38269045_p.jpg&quot; width=&quot;447&quot; height=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 14 Apr 2009 18:49:00 GMT</pubDate></item><item><title>Always fighter</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/11/15/11378792.html</link><category>Blablabla</category><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/11/15/11378792.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/11378792/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/11/15/11378792.html</guid><description>&lt;p&gt;Ca fait un bail que je n&apos;ai pas point&#xe9; le bout de mon nez ici. Une revenante vous allez dire. A vrai dire je ne suis jamais vraiment partie. Il est pourtant juste de dire que ce blog a connu une partie de ma vie qui est maintenant derri&#xe8;re moi, j&apos;ai chang&#xe9;. Mais cela m&apos;emp&#xea;che-t-il d&apos;&#xe9;crire ici ? C&apos;est ce que j&apos;ai envie de vous demander ce soir. Certainement que personne ne r&#xe9;pondra parce que cette page est laiss&#xe9;e pour abandonn&#xe9;e depuis bien longtemps, peut &#xea;tre trop longtemps. Tellement de choses ont chang&#xe9; depuis le 8 avril 2008. J&apos;ai eu mon Bac mention assez bien mais je sais que j&apos;aurais pu mieux faire ; je suis rentr&#xe9;e en fac de droit &#xe0; Lille mais je sais que j&apos;aurais pu mieux faire ; j&apos;ai des r&#xe9;sultats plus que corrects mais je sais que je peux mieux faire. On peut toujours mieux faire, c&apos;est vrai, mais c&apos;est apr&#xe8;s que l&apos;on s&apos;en rend compte et qu&apos;on regrette pas mal de nos actes. Hier soir, une amie de fac est tomb&#xe9;e par hasard sur un blog et a r&#xe9;alis&#xe9; qu&apos;elle en connaissait l&apos;auteur, en l&apos;occurrence moi. Elle est ensuite venue me parler, me complimenter sur ma fa&#xe7;on d&apos;&#xe9;crire et me dire qu&apos;elle se retrouvait compl&#xe8;tement ici. Et c&apos;est l&#xe0;, l&#xe0; que j&apos;ai r&#xe9;alis&#xe9; &#xe0; quel point &#xe9;crire me manquait. Vous savez, me dire qu&apos;on se retrouve dans ce que j&apos;&#xe9;cris est la plus belle chose au monde, c&apos;est comme me dire que mes photos vous procure telle ou telle &#xe9;motion ou vous voir pleurer &#xe0; l&apos;&#xe9;coute d&apos;un morceau de piano que j&apos;interpr&#xe8;te. Il n&apos;y a rien de plus gratifiant pour quelqu&apos;un comme moi qui par diff&#xe9;rents proc&#xe9;d&#xe9;s suscite la critique, les sourires, les rires, les larmes, les compliments et tout simplement l&apos;&#xe9;motion humaine. Et &#xe0; cet instant pr&#xe9;cis, j&apos;ai eu envie de recommencer, repartir &#xe0; z&#xe9;ro, mais en mieux. Cette fois je ferai mieux, je veux au moins une fois dans ma vie faire mieux que pr&#xe9;vu. Et je le ferai ici, apr&#xe8;s tout j&apos;ai commenc&#xe9; ici et je m&apos;y sens bien finalement. Toute mon &#xe9;volution se trouve l&#xe0; sous vos yeux. Mon style d&apos;&#xe9;criture, de photographier, de penser, tout &#xe7;a a chang&#xe9; et le changement a op&#xe9;r&#xe9; ici m&#xea;me. Ce blog c&apos;est ma vie pendant plus de deux ans, mes &#xe9;tats d&apos;&#xe2;mes d&apos;adolescente, en passant des larmes aux rires, de l&apos;enfant &#xe0; l&apos;adolescente, de l&apos;adolescente &#xe0; l&apos;adulte. Certaines choses restent, quelques ami(e)s, quelques pens&#xe9;es, quelques amours enfouis tr&#xe8;s profond&#xe9;ment mais toujours existants, quelques envies et quelques r&#xea;ves. Alors je vous propose maintenant de reprendre ce chemin avec moi, finir ce que j&apos;ai commenc&#xe9; ou plut&#xf4;t le perp&#xe9;tuer. &lt;br /&gt;Car nous n&apos;avons qu&apos;une vie et que ceci me tient &#xe9;norm&#xe9;ment &#xe0; coeur.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/78/06/191617/32521688.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;summer_love_by_p0_pi&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/78/06/191617/32521688_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; height=&quot;218&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 15 Nov 2008 18:16:00 GMT</pubDate></item><item><title>En toute simplicit&#xe9;...</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/04/08/8699801.html</link><category>p0p et les souvenirs</category><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/04/08/8699801.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8699801/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/04/08/8699801.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;8 avril 2008. Plus que 68 jours avant le d&#xe9;but et 73 avant la fin. Le d&#xe9;but du bac et sa fin. La fin du lyc&#xe9;e aussi. Beaucoup de nostalgie, mais une grande envie que &#xe7;a se termine, pour de bon. Une page se tourne, je vais de l&apos;avant et je profite. C&apos;est maintenant qu&apos;il faut r&#xe9;ussir pour devenir exceptionnelle. Je veux &#xea;tre exceptionnelle. Et j&apos;y arriverai, croyez-moi. C&apos;est pourquoi je vais fermer cette page, ou du moins y mettre un terme, car &#xe7;a y est je suis pass&#xe9;e &#xe0; autre chose, ce n&apos;est plus moi ici. Aujourd&apos;hui je dis donc adieu &#xe0; ces quelques mois de ma vie, &#xe0; une partie de moi pour prendre mon envol et ne plus trainer ce fardeau de souvenirs. Merci &#xe0; ceux qui viennent anonymement car ce sont souvent les lecteurs anonymes qui nous suivent assiduement et biensur merci &#xe0; tous les autres. Je tire ma r&#xe9;verrence du cybermonde pour affronter un monde nouveau et bien r&#xe9;el, souhaitez moi bonne chance. Il faut une fin &#xe0; tout. Je me retire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/76/61/191617/24181891.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;450&quot; height=&quot;301&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/76/61/191617/24181891_p.jpg&quot; alt=&quot;DSC_0251&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;em&gt;Je ne te dirai jamais assez merci&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 08 Apr 2008 18:19:28 GMT</pubDate></item><item><title>Les yeux ferm&#xe9;s, les doigts qui filent et le coeur qui pense.</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/01/22/7659117.html</link><category>p0p aime avant tout les belles choses</category><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/01/22/7659117.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7659117/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/01/22/7659117.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Cet apr&#xe8;s midi le ciel &#xe9;tait d&apos;un bleu parfait, les rayons du soleil caressaient ma peau blanche d&apos;hiver, il faisait bon. L&apos;herbe du jardin &#xe9;tait grasse et commen&#xe7;ait &#xe0; &#xea;tre moelleuse, comme au printemps. J&apos;&#xe9;tais pieds nus et je n&apos;avais qu&apos;une seule envie celle de m&apos;allonger par terre, me d&#xe9;tendre, fermer les yeux, penser, les &#xe9;couteurs aux oreilles. Et puis, parmi la lecture al&#xe9;atoire, il y a eu cette chanson que je n&apos;avais pas encore &#xe9;cout&#xe9;e. Un piano-voix comme je les aime. J&apos;ai &#xe9;t&#xe9; surprise par le jeu du piano qui cr&#xe9;e une m&#xe9;lodie &#xe0; la fois m&#xe9;lancolique et &#xe9;nerv&#xe9;e, les paroles si simples mais pourtant pleine de v&#xe9;racit&#xe9; et de jugement de soi m&#xea;me, l&apos;interpr&#xe9;tation toute en douceur amplie de sinc&#xe9;rit&#xe9; et de pudeur, l&apos;&#xe9;motion qui &#xe9;mane de ces cinq minutes et cinquante neuf secondes d&apos;amour. A l&apos;&#xe9;coute de ces quelques notes et de ces mots, j&apos;ai repens&#xe9; &#xe0; tellement de choses...&#xe0; moi, et &#xe0; ces quelques &amp;quot;ils&amp;quot; que j&apos;ai pu avoir dans ma vie. Que d&apos;amours g&#xe2;ch&#xe9;s. Je les ai aim&#xe9;s, vraiment. Mais pas assez pour continuer, pas assez pour rester encore aveugle et na&#xef;ve, pas assez pour essayer, pas assez pour avoir confiance. C&apos;est certainement de ma faute, mais peut &#xea;tre aussi un peu de la leur si je ne suis plus aussi confiante que j&apos;en ai l&apos;air. J&apos;ai v&#xe9;cu des mois merveilleux d&apos;amour avec certains, mais &#xe7;a s&apos;est toujours mal fini. Et toujours par mes paroles, jamais par les leurs. J&apos;&#xe9;tais amoureuse, comme par magie et comme cet artiste le dit &amp;quot;&#xea;tre amoureux &#xe7;a rend fout d&apos;amour&amp;quot;. Et puis, d&apos;un coup tout change, c&apos;est toujours sa faute &#xe0; lui. Une fois l&apos;histoire finie, une fois la temp&#xea;te pass&#xe9;e, on se souvient des bons moments, on sourit, les larmes synonymes du pass&#xe9; montent aux yeux dans lesquels des tonnes d&apos;images d&#xe9;filent, et on se dit qu&apos;on aime, encore et toujours. Et c&apos;est quand on croit que c&apos;est finit, au dernier moment, qu&apos;on repense au commencement et qu&apos;il y repense aussi. Chacun dans notre coin, chacun dans notre vie, on pense &#xe0; l&apos;un l&apos;autre. M&#xea;me s&apos;il ne fait plus partie de ma vie pour diff&#xe9;rentes raisons, je l&apos;aimerai toujours, comme une folle. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Je ne pensais pas dire &#xe7;a un jour. &lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 22 Jan 2008 19:02:00 GMT</pubDate></item><item><title>Nikon D40x, enfin.</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/01/19/7621629.html</link><category>Pas de cat&#xe9;gorie particuli&#xe8;re !</category><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/01/19/7621629.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7621629/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2008/01/19/7621629.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/92/73/191617/21211059.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; alt=&quot;DSC_0102nb&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/92/73/191617/21211059_p.jpg&quot; width=&quot;301&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/88/70/191617/21247358.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;340&quot; alt=&quot;DSC_0085&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/88/70/191617/21247358_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/82/63/191617/21247441.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;317&quot; alt=&quot;DSC_0084&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/82/63/191617/21247441_p.jpg&quot; width=&quot;450&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/94/22/191617/21247535.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; alt=&quot;DSC_0098&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/94/22/191617/21247535_p.jpg&quot; width=&quot;301&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/23/32/191617/21247612.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;450&quot; alt=&quot;DSC_0104&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/23/32/191617/21247612_p.jpg&quot; width=&quot;263&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;La premi&#xe8;re est incontestablement ma pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;e. Merci Shibbou.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 19 Jan 2008 19:13:00 GMT</pubDate></item><item><title>I have a dream</title><dc:creator>__p0p</dc:creator><link>http://p0peline.canalblog.com/archives/2007/12/02/7097843.html</link><category>p0p a souvent des r&#xea;ves irr&#xe9;alisables</category><comments>http://p0peline.canalblog.com/archives/2007/12/02/7097843.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://p0peline.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7097843/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://p0peline.canalblog.com/archives/2007/12/02/7097843.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est 8h30 et l&apos;appartement n&#xb0;7 du 16 Avenue Foch est en pleine &#xe9;bullition. Il ne trouve pas sa cravatte, Hannah a perdu sa barette &#xe0; strass et Louis n&apos;est pas encore coiff&#xe9;. Et elle, elle se rend compte qu&apos;elle a oubli&#xe9; un dossier au tribunal. Elle enfile son tailleur noir Armani, tire ses cheveux longs et boucl&#xe9;s et les rassemble en un chigon parfait, sort son poudrier Guerlain et tout l&apos;attiraille de la m&#xea;me marque, et se maquille en vitesse, le r&#xe9;sultat est &#xe0; la hauteur de ce qu&apos;elle attendait. Maintenant, c&apos;est mission commando : &#xe0; la recherche de la barette &#xe0; strass. Et, de la main gauche, elle coiffe les cheveux &#xe9;bouriff&#xe9;s de Louis. Les enfants sont pr&#xea;ts. Reste &#xe0; le satisfaire : sa cravatte. Elle le persuade que la grise va aussi bien que la noire qu&apos;il ne trouve pas. Il lui fait confiance et lui adresse un tendre sourire. C&apos;est &#xe0; cet instant pr&#xe9;cis qu&apos;elle se dit en son propre int&#xe9;rieur qu&apos;elle l&apos;aime et qu&apos;elle ne regrette rien. 8h50, il part et emm&#xe8;ne les enfants &#xe0; l&apos;&#xe9;cole. Quant &#xe0; elle, elle descend au rez de chauss&#xe9;e, n&#xb0;2 et pousse la lourde porte en ch&#xea;ne &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; de laquelle tr&#xf4;ne une plaque dor&#xe9;e &amp;quot;Avocate &#xe0; la cour d&apos;appel de Paris&amp;quot;. Sa secr&#xe9;taire n&apos;est pas encore arriv&#xe9;e, ce n&apos;est pas bien grave, se dit-elle. Elle alla se faire couler un caf&#xe9; et s&apos;installe dans le fauteuil en cuir qu&apos;elle avait r&#xe9;cemment achet&#xe9; pour mettre dans son bureau. Des dossiers de toutes les couleurs forment de grandes piles un peu partout dans la pi&#xe8;ce. Assise, elle les contemple d&apos;un air d&#xe9;pit&#xe9; en premier lieu, elle se reprend ensuite et se dit qu&apos;elle n&apos;a pas &#xe0; rechigner, que ce m&#xe9;tier elle l&apos;a d&#xe9;sir&#xe9; et qu&apos;elle en a bav&#xe9; pour y arriver. Elle vide donc sa tasse en vitesse et se met aussit&#xf4;t au travail. Sa secr&#xe9;taire ne tarde pas &#xe0; arriver, et elles se mettent &#xe0; discuter de l&apos;affaire B tout le reste de la matin&#xe9;e. Il est maintenant midi. L&#xe9;a sonne au N&#xb0;2 du 16 Avenue Foch, elle raccroche son portable et va lui ouvrir. Elles se voyaient ainsi tous les Jeudi midi. Elles partent toutes les deux et se racontent les derni&#xe8;res nouvelles. Elles se connaissaient depuis une quinzaine d&apos;ann&#xe9;es maintenant. Elle aussi avait eu des enfants et s&apos;&#xe9;tait mari&#xe9;e, avec son amoureux des ann&#xe9;es lyc&#xe9;e. Elle lui parle d&apos;un projet de monter une boite de stylisme, son r&#xea;ve depuis le coll&#xe8;ge. Elle approuve, comme toujours. Elles se s&#xe9;parent apr&#xe8;s le repas. Elle appele un taxi qui se dirigea vers le tribunal, elle a une affaire importante &#xe0; plaider cet apr&#xe8;s midi. 16h30, le jugement est termin&#xe9;, et elle a remport&#xe9; ce proc&#xe8;s. Il est maintenant temps pour elle d&apos;aller &#xe0; la sortie de l&apos;&#xe9;cole. Ils retournent tous les trois au 16 avenue Foch, les deux montent au n&#xb0;7 et elle retourne au n&#xb0;2. Elle est loin d&apos;avoir fini... Il est maintenant 21h et il pleut Avenue Foch. Il court en costume taill&#xe9; sur mesure sous un parapluie noir qui se retourne &#xe0; chaque raffale de vent. Ses enjamb&#xe9;es finissent dans des flaques d&apos;eau et &#xe9;claboussent les vieilles dames, foulard Herm&#xe8;s au cou, qui se retournent et pestif&#xe8;rent. Sa femme l&apos;attend sous le porche, ils sont en retard. Ils sont invit&#xe9;s quelques rues plus loin &#xe0; un d&#xee;ner chez des amis. Leurs cheveux sont tremp&#xe9;s, mais &#xe7;a ne les emp&#xea;chent pas de s&apos;embrasser comme au premier jour. Elle lui murmure &#xe0; l&apos;oreille qu&apos;elle n&apos;a aucune envie d&apos;aller &#xe0; ce d&#xee;ner, alors le regard en coin et le sourire aux l&#xe8;vres, il lui r&#xe9;torque que lui non plus. Il laisse alors &#xe9;chapper le parapluie, lui prend la main et la plaque contre le mur de l&apos;immeuble. Ses yeux plongent dans les siens, elle se rappela le premier jour de leur rencontre. Il lui demande si elle a envie de faire un tour &#xe0; Montmartre, comme avant. Elle n&apos;h&#xe9;site pas une seconde. Les escaliers, le Sacr&#xe9; Coeur, le Carroussel, les rues &#xe9;troites, elle adore ce quartier. Ils y passaient beaucoup de temps tous les deux auparavant. Ces derniers temps, ils s&apos;&#xe9;taient un peu oubli&#xe9;s, &#xe0; cause du travail. Il s&apos;en &#xe9;tait rendu compte et d&#xe9;sirait que tout redevienne comme avant. Il l&apos;emm&#xe8;ne alors dans un petit resto de quartier, ils se d&#xe9;vorent des yeux pendant tout le repas. En fait, rien n&apos;a chang&#xe9;, tout est comme au premier jour. Ils oublient pendant un instant le pr&#xe9;sent, et retournent une dizaine d&apos;ann&#xe9;es plus t&#xf4;t. Rien que tous les deux. La nuit ne fait que commencer...&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 02 Dec 2007 17:47:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>